Page:Potier de Courcy - Nobiliaire et armorial de Bretagne, 1890, tome 1.djvu/46

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Amproux, sr de Pontpiétin et de la Massais, par. de Blain, — du Châtel, par de Fay, — de Calestré, par. de Plessé, — de l’Abbaye, par. de Chantenay, — de Lorme.

Réf. 1668, év. de Nantes et maint. à l’intend. en 1701.

De sinople à trois larmes d’argent.

Jean, maître d’hôtel du Roi, et 1er gentilhomme de la chambre de la reine Christine de Suède en 1679, anobli en 1650, père d’Henri, brigadier des armées du Roi et lieutenant général du Bas-Poitou, † 1706 ; ce dernier père d’Henri-Gabriel, maréchal de camp en 1748, choisi après la capitulation de Bruxelles en 1746, pour porter à Paris les cinquante-cinq drapeaux et étendards de la garnison.


Amys (orig. d’Anjou), sr du Ponceau, — d’Olivet, — de la Grougeardière.

D’argent au chevron brisé de gueules, accomp. de trois feuilles de vigne de sinople. Devise : Virtus et fidelitas.

Zacharie, conseiller au parlement en 1588 ; Salomon, conseiller au parlement en 1590.


Anast (d’) sr du dit lieu, par. de Maure, év. de Saint-Malo.

D’or à la croix engreslée de sable, cantonnée de quatre étoiles de même.

Thomas, évêque de Cornouailles en 1321.

Fondu dans du Breil, puis Montauban.


Ancenis (d’), baron dudit lieu, par. de ce nom, év. de Nantes, — sr de Martigné-Briant, en Anjou, — de l’Isle, — d’Aurillé, — de la Rouvraye et de Lignières, par. d’Argentré, év. de Rennes.

De gueules à trois quintefeuilles d’hermines (Sceau 1276). Devise : Folium ejus non defluet.

Guèrech et Aremburge, sa femme, bâtirent en 987 le château d’Ancenis ; Chotard se croisa en 1096 ; Geoffroi combattit à Bouvines en 1214 et se croisa en 1238.

La branche ainée fondue au XIVe siècle dans la maison de Rochefort, d’où la baronnie d’Ancenis a passé successivement aux Rieux, Lorraine-Elbeuf, Lorraine-Mercœur et Vendôme ; par acquêt aux Boislève, puis en 1657 aux Béthune-Charost.

La branche de l’Isle d’Aurillé fondue en 1400 dans du Guesclin ; la branche de la Rouvraye fondue vers la même époque dans du Gué.


Andigné (d’) (orig. d’Anjou), sr dudit lieu, d’Angrie, du Bois-de-la-Cour, de la * Blancheraye, de Sainte-Gemme et des Écotais en Anjou, — châtelain de la * Chasse en 1707, par d’Iffendic. — sr de Saint-Jean et des Maisons-Neuves, par. de Saint-Malon, — de la Marche, — du Hallay, — de la Bouëxière, par. de Soudan, — de Kermagaro et de la Roche, par. de Néant, — de la Grée, par. d’Augan, — des Touches, — de * Mayneuf. par. de Saint-Didier, — de Saint-Germain, par. de Saint-Germain-en-Coglès, — du Plessis-Bardoul, par. de Pléchatel, — de * Beauregard, par. de Montfort-la-Canne, — baron de Mauron, par. de ce nom, — sr de la Soraye, par. de Quinténic, — de Kerédec, par. de Plouzané, — baron de Vézins, en Anjou et de Pordic, év. de Saint-Brieuc, — sr de * Lancrau, — de * Resleau.

Anc. ext. chev. réf. 1670, treize gén., réf. 1513, par. de Soudan, év. de Nantes.

D’argent à trois aiglettes de gueules, becquées et membrées d’azur (Sceau 1392). Devise : Aquila non capit muscas.

Tome I.
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