Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/124

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et il en ressentit une joie inexprimable.

» De pareils témoignages d’estime rendoient le séjour de Paris très-agréable à mon père, mais ma mère en jugeoit autrement ; elle s’étoit fait une loi, non-seulement de ne point apprendre le français, mais même de ne pas écouter lorsqu’on parloit cette langue. Son confesseur, Inigo Velez, ne cessoit de faire d’amères plaisanteries sur les libertés de l’église gallicane, et Garcias Hierro terminoit toutes les conversations par décider que les Français étoient des Gavaches.

» Enfin on quitta Paris ; l’on arriva au bout de quatre jours à Bouillon. Mon père s’y fît reconnoître du ma-