Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/123

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maréchal reçut mon père avec beaucoup de politesse, elle recommanda au chevalier de Bélièvre, premier exempt de messeigneurs les maréchaux et rapporteur de leur tribunal.

» Comme le chevalier venoit souvent chez mon père, il eut connoissance de sa chronique des duels. Cet ouvrage lui parut unique dans son genre, et il demanda la permission de le communiquer à messeigneurs les maréchaux, qui en portèrent le même jugement que leur premier exempt, et firent demander à mon père la permission d’en faire prendre une copie, qui seroit gardée au greffe de leur tribunal. Nulle proposition ne pouvoit le flatter davantage,