Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/130

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au temps des jugemens par Champions, et dans la suite ils ont été réunis au tribunal des maréchaux de France.

» Madame de Bélièvre étoit d’une santé très-délicate, et son mari la menoit aux eaux de Spa. Tous deux me prirent en grande affection ; et comme ils n’avoient point d’enfans, ils conjurèrent mon père de leur confier mon éducation, qui aussi bien n’eût pu être soignée dans une contrée aussi solitaire que celle du château de Worden. Mon père y consentit ; déterminé surtout par la charge de rapporteur du point d’honneur, qui lui faisoit espérer que dans la maison de Bélièvre, je ne manquerois pas d’être imbu de bonne heure, de tous