Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/148

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Landulphe qu’il la conduisit chez lui, et la fit souper avec sa mère et sa sœur. Landulphe alla aussitôt chez sa mère, et lui en fit la proposition, comme de la chose du monde la plus convenable. La bonne mère fondit en larmes, et conjura son fils d’avoir égard à la réputation de sa sœur. Landulphe fut sourd à ses prières, et promit seulement de tenir la chose aussi secrète qu’il pourroit, puis il alla prendre Blanca, et la conduisit chez lui.

» La mère et la sœur de Landulphe reçurent la courtisane mieux quelle ne le méritoit. Mais celle-ci, voyant leur bonté, redoubla d’insolence, elle tint à souper des propos très-libres, et donna à la sœur de son