Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/181

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para. Zolo me dit de monter à cheval et de prendre les devants, m’assurant qu’il suivroit bientôt avec les deux dames.

L’avant-garde avec laquelle je partis étoit de quatre cavaliers. Nous arrivâmes en un lieu fort désert, où nous trouvâmes un relais : ensuite nous suivîmes de hauts sommets et des crêtes de montagnes arides.

Vers les quatre heures nous atteignimes des cavernes où nous devions passer la nuit ; mais je me félicitai bien d’y être venu pendant qu’il faisoit encore jour ; car la vue en étoit admirable, et devoit surtout me paroître telle à moi, qui n’avois vu que les Ardennes et la Zélande.