Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/232

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parut l’entendre crier dans la cheminée la plus voisine de moi. J’y descendis, et je trouvai que sous le toit le tuyau se séparoit en deux. Là, j’aurois encore dû appeler, je ne le fis point, et je me décidai étourdiment pour une des deux ouvertures. Je me laissai glisser, et je me trouvai dans un beau salon ; mais le premier objet que j’aperçus, fut mon Principino en chemise et jouant au volant.

» Quoique ce petit sot eut sans doute vu d’autres ramoneurs, il s’avisa de me prendre pour le diable : il se mit à genoux et me pria de ne point l’emporter, promettant d’être bien sage. Ses protestations m’auroient peut-être touché ; mais j’avois