Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/291

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SEPTIÈME JOURNÉE.


Je m’étois endormi, je fus réveillé par une cloche qui sonna douze coups, et que je n’avois pas entendue les nuits précédentes. Son tintement lugubre me rappela la cloche de la Venta. Je m’attendois à quelqu’apparition. Emina parut ; Zibeddé suivoit sa sœur. Elle avoit le doigt sur la bouche, comme pour me recommander le plus grand silence. Eminamit sa lampe à terre. Zibeddé ôta de son col une tresse de cheveux mêlés de fils d’or. Elle me montra par signes, qu’elle vouloit la passer à mon col ; mais que je devois ôter