Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/290

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du bonheur tient bien peu de place dans la vie humaine ; nous avons passé ici deux jours que nous ne retrouverons peut-être jamais. — Le souper ne fut point gai, et je me hâtai de souhaiter le bon soir à mes cousines. J’espérois les revoir dans ma chambre à coucher, et réussir mieux à dissiper leur mélancolie.