Page:Potocki - Dix journées de la vie d’Alphonse Van-Worden, 1-3.djvu/302

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deux jeunes dames moresques d’une beauté surprenante.

» L’une d’elles prit une lampe dans sa main, donna l’autre à sa jeune compagne, et elles s’enfoncèrent dans le souterrain. Le bouc noir s’envola par un trou du rocher.

» Bientôt après je vis entrer un homme sec et hâve, qui avoit sur le front un signe flambloyant, assez ressemblant à une croix. Il s’approcha de moi et me dit : « Pascheco, Pascheco, au nom de ton Rédempteur, je t’ordonne de suivre les deux pendus, jusqu’au lit du jeune cavalier que tu connois déjà, et de l’entraîner hors de ce souterrain ; je te l’ordonne, et je t’en donnerai le pouvoir ». — J’obéis,