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PREMIERE PARTIE

tations, peut néanmoins monter à peu près tous les chevaux montables. Le pur théoricien arrive presque toujours à rendre rétifs les chevaux qu’il prétend dresser. Il a, en effet, assez de solidité pour demander un mouvement au cheval ; mais sa solidité, faute de pratique, n’est plus suffisante et ne lui permet pas de persister quand le cheval se défend ouvertement.

Rien n’est plus mauvais que de provoquer des défenses, si on n’a pas la hardiesse de lutter jusqu’au bout et de les maîtriser.

XV
Position de l’amazone.

L’amazone doit être placée, abstraction faite des jambes, exactement comme le cavalier, à partir de l’assiette.

Ses épaules, à toutes les allures, doivent être parallèles aux oreilles du cheval. Cela n’est possible que si les hanches occupent une position absolument semblable. C’est donc de la façon dont les hanches sont placées que dépend toute la position.

Les deux jambes étant à gauche, la jambe droite embrasse la fourche et est plus en avant et plus haut que la jambe gauche. Celle-ci est appuyée un peu