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RÉCITS DU LABRADOR

vont, disparaissant chaque jour. La phtisie s’empare de leurs poitrines et les tue sans merci. La petite vérole, cette aimable maladie qu’ils nous doivent, les abat par douzaine, et bientôt ils auront cessé d’exister comme tribu distincte.

Dans un siècle, cette race sympathique entre toutes qui fut l’alliée fidèle de l’ancienne France, qui est aujourd’hui la sujette dévouée et reconnaissante de l’Angleterre, ne vivra plus que dans l’histoire, qui ne saurait l’oublier.