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RÉCITS DU LABRADOR

de nous couvrir de la peau de l’un et de manger la chair de l’autre, sans nous préoccuper un seul instant des qualités précieuses qui ornent l’instinct de ces êtres sympathiques si dignes d’inspirer l’amour de la vertu à notre humanité détériorée et moisie. Hélas ! Ce sont nos passions qui nous ont ainsi faits et, malgré mes hurlements de regrets, nous continuerons à nous couvrir de la peau du castor et mettre l’outarde à la broche. Triste, bien triste humanité !