Page:Puyjalon - Récits du Labrador, 1894.djvu/9

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
8
RÉCITS DU LABRADOR

exhalaisons des substances hétéroclites que mon imagination et ma haine m’avaient suggérées. Rien n’y a fait. J’ai toujours été mordu, mordu partout.

Je céderais volontiers tous les droits que je puis avoir sur les trésors que produiront les taxes, au bienfaiteur de l’humanité qui me donnerait le moyen de mettre mon épiderme, bien tanné, cependant, par les misères de toutes espèces, à l’abri des atteintes aussi cuisantes qu’indiscrètes de ce culicide immonde.