Page:Régnier - 1914-1916, poésies, 1918.djvu/61

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RIEN N’A CHANGÉ…


Rien n’a changé. La masure
Rit à l’éveil du printemps ;
On a refait la peinture
De ses quatre contrevents.

À l’entour, coite et tranquille,
Dans un pays maraîcher,
Est la très petite ville
À l’abri de son clocher…