Page:Régnier - Escales en Méditerranée.djvu/222

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À BORD DU VELLEDA


Il a été convenu, quand nous avons embarqué à Marseille, au commencement du mois de juin de l’année 1904, sur le Velleda appartenant au Duc Decazes, que le yacht nous ramènerait jusqu’à Alger d’où nous regagnerions Marseille par le paquebot, tandis que Velleda irait désarmer au Havre, après la longue croisière que nous venions d’accomplir en Méditerranée et dont le point extrême avait été Constantinople. Nous voici donc en route pour Tunis.




La côte d’Afrique vient d’apparaître, d’abord lointaine, puis, peu à peu, elle se rapproche et bientôt nous distinguons la Goulette et l’entrée de la Lagune de Tunis, Le