Page:Rabelais marty-laveaux 04.djvu/160

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152 - COMMENTAIRE.

VOUS ici de quoi nous rappeler la galerie des cerfs et celle des chasses, à Fontainebleau. » (Lenormant)

Page 201, 1. i : Comment ejîoient vejiu^ les religieux &" religieufes de Theleme. Dans son Histoire du costume enFrance (Paris, Hachette, 1875, &• "1-8°, pages 354- 367), M. Quicherat a considéré ce chapitre comme fournissant le type le plus exact et le plus complet de l’habillement des deux sexes, vers 1530. Nous allons reproduire, à propos de chaque passage, les éclaircisse- ments si nets et si précis que nous oflVe cet ouvrage.

L. 9 : Chauffes d’efcarlatte^ ou de migraine. « Les chausses j quand il s’agissait des femmes, n’avaient pas besoin d’être distinguées en hauts et bas^ puisque les femmes ne portaient que des bas. C’est donc de bas qu’il s’agit. Ils sont dits d’écarlute ou de migraine^ parce qu’on cii suppose taillés dans du fin drap teint en pleine ou en demi-teinture de kermès. »

L. 16 : Lesl’ouliersjefcarpinSy&pantouJies…defchic- quettecs à barbe d’efcreuijfe. « Toutes les chaussures dénommées par Rabelais… étaient extrêmement dé- couvertes, avec une bride sur le cou-de-pied ; elles étaient de plus épatées du bout et crevées, ce qui con- stituait la déchiqueture. L’imitation des barbes d’écre- visse était produite par une engrélure sur le bord des crevés. »

L. 19 : Vafijuine. « La vasquine ou basquine était un corsage ou petit pourpoint sans manches, ayant la forme d’un entonnoir. Elle était fortement serrée sur le buste qu’elle avait pour objet d’amincir graduellement jusqu’à la taille. « 

L. 22 : La cotte de lafeias d’argent. « La cotte ou robe de dessous, tendue sur la vertugale, ne devait faire aucun pli. Le travail d’aiguille d’où elle tirait sa décoration consistait en bandes horizontales ou en raies verticales d’un ornement très compliqué. »

Page 202, 1. 3 : Les robbes- félon la faifon. a La robe portée par-dessus ces appareils était très décol- letée et taillée en carré à l’ancienne façon. Les man-