Page:Rabelais marty-laveaux 04.djvu/210

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Page 299, 1. 31 : Lingere du palays… Edit. de Juste 1533 et 1534 : Des galleries de la Sainâîe Chappelle. Peut-être est-ce « Lynote, Lingere mesdisante, » à qui Cl. Marot a consacré une de ses épigrammes.

Page 300, 1. 2 : Cejî oiiuralge ejl il de Flandre ou de Haynauh ?

le tafle voftre hahit, l’étoffe en eft inoiielleufe.

Mon Dieu, que de ce Point l’ouurage eft merueilleux ! On trauaille anjourd’huy, d’vn air miraculeux.

(MoLif.RE, Tartuffe j a.c\e.iu,9,c. m)

L. 18 : Vn teston… grans blancs. « Le teston est la plus forte monnaie du temps, en argent, ornée de la teste royale, d’où lui venait son nom ; elle avait d’abord été introduite dans notre système monétaire par Louis XII, à l’imitation de certaines monnaies italiennes, et notamment de celles qu’il avait frappées comme duc d’Orléans, dans sa seigneurie d’Ast. Cette monnaie vaudrait 2 francs. Le grand liane varia souvent de titre et de taille ; il fut le sol ou douzain, et quelquefois onzain, dixain, etc., suivant le nombre de deniers pour quoi il courait ; longue dégénérescence du gros tournois, c’était la monnaie la plus commune de cette époque, et les changeurs en donnaient un certain nombre pour un teston. » (Cartier, Numismatique. p. 344)

L. 19 : Maistre mousche. Coquillart a dit, au Monologue des perruques : (t. 11, p. 290)

Il iouera miculx que maistre Mouche, Qui me prendra en desarroy !

Quant à indiquer avec quelque certitude de quel personnage il s’agit, ce serait fort difficile.

Page 301, 1, 13 : Qui ne virent oncq père ny niere.