Page:Rabelais marty-laveaux 04.djvu/218

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2IO COMMENTAIRE.

nlcques (voyez ci-dessus, p. 37) les Gos et Magos sont n armez de pierre de taille. »

L. 15 : Vnie mille. Premières édit. : Troys mille.

L. 18 : Cent cinquante mille. Premières édit. : Quatre cent cinquante mille.

Page 343, 1. 17 : Tout le monde cheuauchera & ic meneray l’afnc,

Chafciin le l’ait, & ie mené Tafne. (Coquillart, Monologue des perruques, t. 11, p. 278)

On a dit dans le même sens : « Je garde le mulet, je tiens la chandelle. » Bien que le vers de Coquillart ait été cité par Le Duchat, Burgaud des Marets a cru qu’il y avait ici une « allusion à un très ancien usage qui subsiste encore dan ? quelques-unes de nos pro- vinces, » à l’habitude de promener sur un âne tenu par la queue les maris trompés et ceux qui se laissent battre par leurs femmes. Mais ceci n’a nul rapport avec le passage de Rabelais.

L. 20 : Qiii potejl capere capiat. « Qui peut saisir saisisse. » Jeu de mots. Capere, qui dans ce pro- verbe s’emploie d’ordinaire au sens moral et veut dire « comprendre, » est ici au sens physique et si- gnifie « prendre. »

Page 346, 1. 8 : Engin mieulx vault que force. Le Duchat complète ainsi ce proverbe ;

D’autant que bois mieux vaut qu’efcorce, Auffi mieux vaut engin que force.

L. 21 : Le pied droit de deuant. Ainsi dans les deux ptemières éditions. Les suivantes portent : Les pieds droits, faute évidente que nous avons diJ faire dispa- raître du texte.

Page 347, 1. 32 : Autant de petites femmes. Dans Le Moyen de parvenir ["p. 134), Rabelais parlant d’une femme qui a laissé aller « vue vefle ou vefne efpou- uantable w dit : « Cette femme eftoit ou deuoit eftre