Page:Rabelais marty-laveaux 04.djvu/242

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234 COMMENTAIRE.

Page 67, 1. 4 : Le centre de laquelle eft en chafcun lieu de Vvniuers • la circunference poinSl. On retrouve la mêmedéfinitionàlafîa ducinquief me livre (t. IIIjP. 178) : « Cefte ſphere intelleftuale, de laquelle en tous lieux eft le centre, & n’a en lieu aucun circonferance, que nous appelions dieu. » C’est peut-être de ce dernier endroit que Pascal a tiré jusqu’à la forme de cette fameuse pensée qui lui a fait tant d’honneur : « C’eft une fphere infinie dont le centre eft partout, la cir- conférence nulle part. « [Pensées^ collection Lemerre, t. I, p. 26, et Noces, t. 11, p. 226-227.) Il y a un in- dice qui permet de croire qu’au moment où l’illustre philosophe recueillait les matériaux de Touvrage qu’il n’a pu faire, il venait de lire le cinquief me livre. En effet, dans le titre du chapitre xxv (t. m, p. 99), il est ques- tion de « l’Ifle d’Odes, en laquelle les chemins chemi- nent. » et dans le recueil de Pascal on trouve cette pemée bizarre, étrangère a l’objet de ses études, et qui semble n’être que la transcription, sous une forme plus générale, du passage que nous venons de citer : « Les rivières font des chemins qui marchent & qui portent où l’on veut aller. » {Pense’es, collect. Lemerre, t. 11, p. 152)

L. 6 : Scelon la doElrinc de Hermès. Voyez Mcrcurius Trismegistus, Pimander. c. 2.

L. 21 : Heraclitus difoic… Rabelais tire cela du traité de Plutarque : Pourquoi la Pytliienne ne rendait plus d’oracles en vers (xxi) : Tb ovap où to [jiavTeidv ian t’o i’i AeXcpcïç ouTE Xs’-^ei, outs x.p’jTTTEi, àXXà ay ; fj.aîv6i. Ce texte n’est pas du reste le plus généralement suivi.

Page 69, 1. 28 : Quand la faimfe declaira. Voyez Iliade, XIII, 20.

Page 70, 1. 28 : Coup & vaille.

…. Il ne m’en chault, coulle & vaille. Encor ay-ie denier & maille Qu’oncques ne virent père ne mère.

{Farce de Pathelin. p. 15)