Page:Rabelais marty-laveaux 04.djvu/294

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286 COMMENTAIRE.

liquere) fymbolum fuiffe. » Mais ce que dit Érasme n’est pas dans Asconius, qui remarque simplement que l’A marque absolution, le C condamnation, et N. L., non liquet, c’est-à-dire, comme le dit Rabelais : « le cas n’eft encores liquidé. « 

Page 366, 1. 20 : le vous demj.nde en dcm.zndj.nt. Dicton qui forme trois vers. Le premier est répété au commencement du prologue du V livre.

L. 24 : En penfaroys. Dans le pays, dans la province des pensées. Rabelais a toute une géographie de ce genre à son usage. C’est ainsi que plus haut (t. i, p. 27) il a appelé Blbaroys le pays des buveurs.

L. dernière : De Callimachus^ & de Paufanias. Voyez l’hymne sur Délos et le X* livre de Pausanias (32) où il traite de la Phocide,

Page 367, 1. 6 : 9720. ans. Ce total résulte de

(4 X 20 + i) X 3 X 8 X 5-

Page 368, 1. 4 : Epuherfes. Ce récit est tiré du traité de Plutarque, Des oracles qui ont cessé, xxvi. Il est traduit si littéralement que Rabelais a mis Tha- moun quand ce nom est complément et, par consé- quent, à l’accusatif dans le texte grec, et Tliamous quand il est sujet.

Page 369, 1. 26 : Hérodote. Voyez liv ir, c. 145.

L. 26 : On tiers Hure de la nature des Dieux. Voyez c. 22.

Page 370, 1. 4 : Ses brebis ^ mais aufjî fes bcrgiers.

. . . Pan curât oves oviumque magistros.

(Virgile, Églogues, 11, v. 33)

L.9 : Nofire vnique Seruateur. Cette interprétation est ancienne. Du Fail, qui l’expose tout au long dans son Epiftre de Polygame à vn Gentilhomme contré les athées (t. II, p. 339), commence ainsi : « l’ay feniblablement penfé eftre de mon deuoir, vous parler d’vne liil^oire grande & illuftre, que Plutarque raconte au liure de la ceffation des Oracles : laquelle, au iugement d’Eu-