Page:Rabelais marty-laveaux 04.djvu/380

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37^ COMMENTAIRE.

P. AMICI AD F. RABELiESVM

Quem, Rabelœfe, probas graio latioque polite

Eloquio, rerum qui monumcnta tenes, Doilum quis neget elle ? Probe mihi cognitus idem

Do£lior hoc multo eft, quod, Rabelœfe, probas.

Page 299 : Epistre de maistre François Rabellays… a Bovchet… Cette f/z-Tf/-^ se trouve au feuillet XXXV, v", des Epiflres morales & familières du traucrfeur. A Poiftiers, chez lacques Bouchet, 1545. In-folio. Dans le volume la pièce est intitulée : Epiftre XI.VIH… audiâl lehan Bouchet… A la table elle est désignée ainsi : Epiftre de monfieur Rabelais, doEleur en medicine, grand Orateur en Grec, Latin & François, contenant plufieurs fimilitudes indtdtliues à tirer promejfe de retour.

Page 301, 1. 22 : Des cueurs. — De leurs cueurs, dans l’édition originale, ce qui donne au vers un pied de trop.

Page 303 : Epistre responsive dvdict BovcHET AVDICT Rabelays. Cette pièce se trouve à la suite de la précédente dans l’ouvrage décrit dans l’avant-dernière note.

Page 305, 1. 7 : yi diuifer d’/iiftoire ou théologie.

Ce vers semble avoir un pied do trop, mais dans le mot théologie le premier e ne se prononce pas. (Voyez le Glossaire.) Ce vers, déjà trop long en apparence, a été encore allongé par les éditeurs. Dans sa première édition Burgaud des Marets, suivi en cela par la Bibliothèque diévirienne, a imprimé :

A diviser d’histoire ou de théologie,

ce qui introduit un vers de douze pieds dans une pièce dont tous les autres sont de dix. Dans sa se-