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GARGANTUA, T. I, P. 36-38. 89

lonne, &c., auprefent & de long temps ayant domicilie & ma rélîdence en ma bonne viUe de Mons en Hé- nault… »

Page 37, 1. 8 : Contentent. L’édition de Juste porte à tort : contenant.

L. 12 : A cul de foyrad. Édit. ant. à 1535 : A cul brenous.

L. 20 : Les pudicques matrones. L’édition de Juste, porte à tort publiques.

L. 23 : Voulens en leurs diuifes fignifier efpoir^ font ■protraire vne fphere. Sphère s’écrivait fouvent fpere, efpere et même efpoire : « l’ordre des ef-peres célestes. » (C/iriftine de Pifan, Charles v. III, 4), « Cefte bende eftoit fuiuie par vn charriot… fur lequel eftoit aflis vu perfonnage nommé Efpoir^ & tenoit en fa main vne efpoire ou fpere d’or. » (Les Triomphes de Fabbaye des Canards, publiés à Rouen chez Nicolas du Gord, 1587, et par M. Marc de Montifaud, Jouaust, 1874, p. 33)

L. 25’ : Des pennes d’oifeaulx^ pour poines. On lit dans un ouvrage italien sur les couleurs et les devises : « Penna fola fîgnifica pêne, affanni, & dolori per caufa di amore. »(// moflruofijjimo moftro^di Giovanni Rinaldi, Venetia, Lucio Spineda, 161 1, in-8<’, fol. 64, v°). D’Urfé a compliqué l’équivoque en faisant choix de pennes ou plumes de geai : « Voilà, dit-il, Amarillis fi auant en fa penfee, qu’elle luy donnoit plus de peine que tous fes premiers trauaux. Ce fut en ce temps qu’il reprit la deuife qu’il auoit portée durant tous fes voyages, d’vne penne de Geay, voulant figni- fier PEINE i’ay. » {L’Aftrée, i’" part., liv. i, t. 11, p. 70)

L. 28 : Non & vn alcret, pour non durhabit. Un hakrct est une cuirasse ou cotte de mailles, un dur habit 5 ce rébus signifie donc : non durabit, ail ne durera pas. » Ceci se trouve expliqué par ce passage du Moyen de parvenir (p. 123) : « Comment diriez-vous vne cuiraffe ou cor- felet en latin.> C’eft, dit frère lean de Laillée, durabit. »

Page 38, 1. 2 : Vn penier : dénotant qu’on me faiEl pener. Cette forme penier. que Rabelais choisit pour