Page:Reclus - Le Rhin français.djvu/77

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Ne regardons pas les Cisrhénans comme des Allemands purs, dans le sens de Prussiens, mais comme des demi-Français, des demi-frères qui vont rentrer dans la famille.

Il n’y a rien d’absolu dans le monde sublunaire.

Le principe des nationalités ne l’est pas plus qu’autre chose.

Comment le respecter chez ceux qui n’admettent qu’une seule nation, la leur, et qui ont méconnu, honni, agacé, conspué, attaqué toutes les autres ?

Que le destin nous préserve d’une pareille folie !

Ce serait une félonie que de ne pas murer le cambrioleur dans son bouge.