Page:Recueil des Historiens des Gaules et de la France, tome16.djvu/19

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M. S. Tbo- «.. H, «p. 3-,iib. m, ,88,57, ff ; ». v, i. P. flot. p,P-5 !6. Uia Cbràt. J, col. 826. fct. S. Tholib. III n. ,Ili, Lu Cellen. fil, ep. 8. fii. Tornac. M, nov. Mioth. Patr. |C t. 111, bbc B,M. t. H, P««  ne I, ̃si. Fraie-Icraanorum t. nv PR&FÀTiÔ. j facla, ut pleniorem de to nofitiam titrtmm j < in continuai», an inamtimui, Histaria 1 Francim litenria. y Pbtriintt tu repùtêtii S. Thoma GonAM̃• rieruis arckiepiscopi, et m Bûtoria Anglicm r> Rogerii de Hoveden, PU»** WMttr «V»^ noter PapiejMi^wwfeAflwlIw" «•%»«  iUim «a in urbe natvm. Cim m Franciam *ft*s, diorum gratta adventasset, Petnu tumoHVd seholas regebal in W*» Meldensi namque de eo intelligendas putnmtu Utero» inter Sugerianas 140, 444, 442, quai aiii de PMn Lombardo, magùtre ttnlmtianmn, inUllit gunl. Atmo 1155, ahbatU mimera Petnu /mgebatur in Ruricurtenti, mm S. Martini inBotco, canonicorum ngularivm eantobio dimcesit Bellovacentit quod argumenta Ml eum ordini S. Augutiini nomtm dédisse antè vel postea quàm adœnit in Franciam. Faetum eum.circiter anmm H 66, Carnolentis o- ecclesta archidiaconum demonttrant literœ 1 S. Thomœ Canluarietm* tuperiàt memorattr. Anno 1169, in llaliam profechu etl cum Guillelmo Campaniensi archiepiscopo Senonensi ar Carnolmsi episcopo cvjus etiam favore Petnu electus est, anno 1171, n. Mrldensis episcopus, nec multù pàtt in collegiutn catdinalium accitut,ab AlâcandroPapa mimk est in Franciam legatus anno 1174. Hù fasitis vera comprobanlur quœ de M ic tcriptit Stephanus Tornacensis gratulatus v ! ex càrdinalem dignitatem assecuto, hisverbis Ampleftor scholarem, prosequor archidiaconum, deosculo» abbatem, auiirgo episcopo revereor cardinalem. Haud tamen eo honorum culmine stetil cardinal» S. Chrysogoni forluna. Etenim, dum adhuc legalionis ninnrre Petrus fungerelur in Gallia, anno 1178, ut habet Lghellus et facile colligitur roc epistola undecima Henrici tr- abbalis Clarrvallrnsis, renunciatw est àb Alexandro Papa Tusculanus episcopus. Petrus tandem, anno 1 181, lestante hoc ipsum >’ Gaufrido priore Yosiensi electus fuit Bitu*• ricensis archiepixeopus.Cùm verà Alexander morli ocrubuisset 30 die augusli ejusdem anni, Petrus in llaliam ad successorem t’jus Lucium 11/ se cmtulit, et sequenti anno 1182 vitd functus est in urbe Osliensi, prima die awjiistt, ex eodem Gaufridi chronico. e. X. Cùnt in fréquent fuerit inter Frederilm cwn Imperatorem et Francos rommercium paucas admodum invenimus ejus literas qua in Colleclionem nostram inducerentur. Graves quidem et diutinas habuil ille cum Romanis Ponti/rctbus et Italiœ civitatibus concertationes at quibus vite partes suas interposuere Franci. Toto utique favore prosecutus semper psrudo-pontifices quos ipse Romanam in ecclesiamT ambitioso conamine intromiterat, Frtdericus Regem Francorum in schitmatirorum pertrahere consortium nonnunquam tentai U, ac pêne pertraxit in colloquio inter eos Lovigennce ad Ararim habita, anno 1162. Cum enim timulasset velle se, libralit cum dépôt»» o» mnot, en travaillant à la continnaliond» llliatoire Ktténire de la France. Piene «t mroooune de fiavie dans plotkort kttmde S. Hmmuw deCnMorbéry et dans l*Hia>toir* de Roger de Hoveden ce qui prouve «iflE•ammeot qu’il étoèt né dam cette vOk. Arrivé ea France, 9 ouvrit um école dans la riDe de Meaus, où il tmtàmoU Tan 4149 ; car nous pensons que c’est délai et non de Pierre Lombard le, mattre des sentence» qu’il s’agit dans lw lettre* 440, 441 4*2 panai ceUes Je l’abbé Suger. Il étoit abbé de Ruricourt maison de chanoines réguliers dans le diocèse de Beauvais, l’an 1155 d’où il réwlte qu’il avoit fait profession dans cet ordre avant ou après son arrivée en France. U fut pourvu, vers l’an 1166, d’un archidiaconé da.->s l’^glùe de Chartres comme on le voit par les lettre» de S. Thomas déjà citée». L’an 4169, il fit le voyage d’Italie avec Guillaume de Champagne, archevêque de Sens et en même temps évêque de Chartres. Le même prélat le fit nommer évéque de Meaux l’an 1171 et le Pape Alexandre III l’ayant créé presque aussitôt cardinal prêtre du titre de S. Chrysogone, i’envoya légat en France l’an 1174. Ce n’est qu’ainsi qu’on peut expliquer la lettre 46 d’Étienne de Tournai dans laquelle en le félicitant sur sa dernière dignité, il lui dit Je vous embrasse comme écoIdtre ; comme archidiacre, je vous accorde mon estime comme abbé, je me permets de vous donner un baiser mais, comme revêtu de l’épiscopat, je me lève devant vous par respect ; et, en qualité de cardinal, je vous révère profondément. Ce ne fut pourtant pas le dernier degré d élévation auquel parvint le cardinal de S. Chrysogone. Pendant qu’il étoit encore légat en France, le Pape Alexandre III le nomma évéque de Frascali l’an 1178, comme l’assure Ughelli et comme on peut le conclure d’une lettre de Henri, abbé de Clairvaux, au Pape Alexandre. Enfin ce cardinal, selon le témoignage de Geofroi prieur de Vigeois fut élu archevêque de Bourges l’an 1181. 1^ Pape Alexandre étant mort le 30 août de la même année, Pierre retourna auprès du Pape Lucius 111, successeur d’Alexandre, et il mourut à Ostie le 1" août de l’année suivante 1U-2, selon le même Ceofroi. X. L’Empereur Frédéric a, .nt eu p^ de rapports avec la France nous n’avons pas trouvé beaucoup de ses lettres qui méritassent une place dans notre Collection. Il eut constamment avec les Papes et les villes d’Italie de grands et longs démêlés auxquels la France prit peu de part. Toujours partisan déclaré des antipapes que sa politique ambitieuse suscita dans l’église Romaine, il essaya quelquefois d’entraîner dans son parti le Roi Louis-le-Jeune et peu s’en fallut qu’il ne réussît dans la conférence qui eut lieu l’an 1 162 à Saint-Jean-de-Laone sur la rivière de Saône. L’objet apparent de cette conférence étoit de mettre un terme au schisme après avoir examiné en commun les droits respectifs des deux Papes