Page:Renard - Le carnaval du mystère, 1929.djvu/27

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
19
l’excellente farce de bloomstetter

toutes les lampes et toutes les bougies. Nous visitâmes aux lumières les combles et les souterrains de Cambdenham…

Ce fut seulement à l’aurore que nous découvrîmes, dans la propre chambre de Bloomstetter, où nous n’avions pas eu l’idée de pénétrer, son cadavre à peu près froid et tout habillé.

Pourquoi diable avait-il regagné sa chambre en cachette, après avoir fait le fantôme ?

Un docteur accourut ; il n’eût servi de rien, s’il n’eût affirmé, à notre indicible stupéfaction, que Bloomstetter était mort d’une attaque d’apoplexie vers onze heures du soir, et certainement pas après minuit.

Mais de quelle confiance devons-nous honorer ce médecin de village ? N’est-ce pas toute la question ?