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le rail sanglant

du ballast, jetant une plainte ininterrompue, douloureuse et forcenée.

À quoi bon ! Toujours et toujours l’agonie de Simonson trouvait en lui mille échos qui l’éternisaient. Il fallait, pour s’en délivrer, un remède plus puissant que le brandy, — plus puissant que la vengeance satisfaite et l’assouvissement de la passion jalouse, — un moyen plus efficace que de hurler soi-même en errant au hasard…

Il fallait l’express de 4 heures, sous lequel Harding se précipita, pour mourir à son tour et rentrer dans le silence.