Page:Revue de l'art ancien et moderne, juillet 1906.djvu/457

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37* LA REVUE DE L'ART caturaux. Voici les séances de la Commission de Hull. Voici le voyage du tzar, celui du roi d'Italie, puis c'est une conférence de l'oncle Sarcey ou une causerie professionnellede M. Driessens, «  l'illustre cuisinier français ». Partout, dans tous les inondes, dans tous les pays, à Londres comme à Paris, comme à Bruxelles, comme à New-York, il a su regarder les hommes LE Uni DES BELGES ARRIVANT A L'EXPOSITION DE LIÈGE LE JOUR DE L'INAUGURATION. et les montrer à la fois sous leur aspect éphémère et sous leurs gestes d'éternité ; c'est ce qui fait l'intérêt durable et profond d'un art qui n'est mineur que suivant un préjugé, d'un art qui, tout en restant toujours très français, apparaît d'une portée si vraiment humaine qu'il a pu devenir classique au Japon, où les dessins de Renouard servent depuis quelques années déjà à l'enseignement du dessin dans les écoles. Le geste et le visage humain, notés dans leur individualité précise,