Page:Revue des Deux Mondes - 1842 - tome 31.djvu/873

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.



EXPORTATIONS ET DÉPARTS.


Valeur des exportations Nombre des navires Tonneaux
Grande-Bretagne 19,909,000 fr.
Indes occidentales 97,000 1,024 333,297
Amérique du Nord 3,985,000177 11,578
Etats-Unis (manque) " " "
Etats étrangers 30,000 1 199
Totaux 11,211,000 fr 1,202 345,074


Dans la même année, le mouvement maritime a été, à Montréal, comme il suit :


Valeur des importations Nombre des navires Tonneaux
Grande-Bretagne 34,797,060 fr. 73 10,410
Amérique du Nord 699,000 23 2,802
Etats-Unis 146,600 " "
Etats étrangers 312,000 2 487
Totaux 35,154,600 98 22,289


Les exportations et les départs durant la même année ont été :


Valeur des exportations Nombre des navires Tonneaux
Grande-Bretagne 5,518,000 fr. 68 18,444
Amérique du Nord 723,000 31 3,457
Totaux 6,241,000 fr. 99 21,901

Il y a dans le Bas-Canada trois banques autorisées, par charte, à émettre des billets, mais astreintes à avoir une réserve en espèces qui ne peut être moindre du tiers des émissions. Ces banques sont celles de Québec, qui a un capital de 1,875,000 francs, de Montréal, avec un fonds social de 6,650,000 francs, et la City-bank-Montréal, dont le capital est de 2,125,000 francs. Leurs billets sont de 1, 2, 4, 5, 10, 20, 50 et 100 dollars. La valeur totale des billets en circulation était, en 1836, de 8,598,000 francs. Lorsque le Bas-Canada fut réuni à l’Angleterre, son revenu était peu considérable. En 1807, il ne s’élevait qu’à 750,000 francs. Il avait doublé en 1822, et il était de 2,250,000 en 1825. Depuis cette époque jusqu’en 1836, il a varié de 2,500,000 francs à 3,550,000.

La législature canadienne était formée, comme nous l’avons dit,