Page:Richardson - Histoire du chevalier Grundisson, Tome 2, 1763.djvu/244

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Florence, ou quelques affaires lui causèrent beaucoup d’embarras. M Belcher et le docteur visitèrent ensemble les principales îles de l’Archipel ; après quoi le jeune voyageur tournant ses vues vers l’Asie, M Barlet prit l’occasion d’un vaisseau qui mettoit à la voile pour revenir à Livourne. Il voyoit sa santé rétablie ; et sachant que le chevalier Grandisson attendoit impatiemment de son père l’ordre de repasser en Angleterre, il ne douta point que sa présence ne lui fût agréable pour la conclusion de quelques affaires dont il étoit informé. En effet, le chevalier se réjouit de son arrivée ; et partant bientôt pour Paris, il confia Miss émilie à ses soins. Jusqu’ici, Miss Byron, délices de ceux qui ont le bonheur de vous connoître, vous n’avez lu qu’un extrait de mes papiers, de la main de mon neveu. J’y joindrai quelques circonstances qui regardent personnellement M Belcher, sur lequel vous m’avez demandé plus d’informations, mais je ne vous promets pas de m’arrêter aisément, si j’entreprends l’éloge d’un ami si cher. M Belcher est un jeune homme d’une très-aimable figure. Lorsque je le nomme un second sir Charles Grandisson, vous concevez une fort haute idée de son esprit, de sa politesse et de toutes ses aimables qualités. Il ne manque rien à sa naissance. Sir Henri Belcher, dont il est fils unique, l