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la mer

C’est selon la marée et le fond qu’on rencontre.
Des fois trop contre pour, et des fois trop pour contre !
En somme, plus suivé qu’à terre, assurément,
Sauf que, lorsqu’on a peine, on n’a pas agrément,
Et que, le boujaron vidé, faut qu’on le rince.
Puisqu’autant en arrive au pelletas qu’au prince.
Vas-y gaîment ! Si bien qu’en attendant mon tour
Je fais le pour du contre et prends le contre en pour.