Page:Rictus - le Cœur populaire, 1920.djvu/94

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page n’a pas encore été corrigée


À gauch’ vieill’, fouin’ dans les tiroirs,
sûr y a là d’ quoi effaroucher ;
moi j’ vas dans la chambe à coucher,
faut que j’ dis’ deux mots à l’ormoire.


Ah ! j’ te r’command’,... fais pas d’ paquets,
n’ chauff’ que c’ qu’on peut tasser en fouilles,
voyez brocquans, talbins, monouilles,
en sortant on s’ f’rait remarquer !


Cré tas d’ sans-soins ! Y laiss’nt traîner
leur toquant’ su’ la cheminée,
étouffons, étouffons toujours....
Marie vous aurez vos huit jours !


Voyons leur linge. Il est coquet :
allons, aboul’-toi su’ l’ parquet,
(ça m’ rappell’ quand j’étais en Chine
cabot fantabosse ed’ marine.)