Page:Rimbaud - Reliquaire, poésies, Genonceaux, 1891.djvu/129

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RELIQUAIRE


Jamais l’espérance ;
Pas d’orietur
Science avec patience…
Le supplice est sûr.

De votre ardeur seule,
Braises de satin,
Le devoir s’exhale
Sans qu’on dise : enfin.

Elle est retrouvée.
Quoi ? L’éternité.
C’est la mer alliée
Avec le soleil.