Page:Robida - Aladin.djvu/14

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Aladin fut aperçu d’une des femmes de la princesse.


Le Sultan était émerveillé et sans prendre d’autres renseignements sur Aladin, il dit à sa mère :

— Bonne femme, vous pouvez aller dire à votre fils que je l’attends pour lui donner la main de ma fille !

Aladin fut charmé de l’excellente nouvelle rapportée par sa mère. Il se retira immédiatement dans sa chambre pour faire ses préparatifs. C’est à sa lampe merveilleuse qu’il eut naturellement recours.

— Génie, lui dit-il, je t’ai appelé afin que tu m’apportes le vêtement le plus riche que jamais souverain ait porté et un cheval dont le harnachement vaille plus d’un million. Je voudrais aussi que tu m’envoies vingt esclaves richement vêtus pour marcher derrière moi et vingt autres pour me précéder. Il me faut enfin dix bourses de mille pièces d’or chacune !

Le tout fut promptement apporté. Aladin donna quatre bourses à sa mère et décida que les six autres seraient jetées au peuple, par poignées, sur son passage.

C’était la première fois qu’il montait à cheval, on ne s’en serait pas douté tant il