Page:Rodenbach - La Jeunesse blanche, 1913.djvu/196

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.



SOIR


 
Ô calme de l’ombre indistincte !
Ô silence du logis clos !
Le carillon du beffroi tinte,
Et ses sons semblent les halos
Du cadran qui, sur la tour, hante
Comme un clair de lune qui chante !

La bûche brûle, opiniâtre :
Elle s’enflamme, chaque fois
Que le vent noir souffle sur l’âtre