Page:Rodenbach - Le Règne du silence, 1901.djvu/47

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


Où l’on peut suivre et lire un peu sa destinée
Dont les lignes du son tracent la preuve innée,
Chiromancie éparse, oracle instrumental !
Puis s’embrouille dans l’air la musique en partance,
Éteignant peu à peu ses plaintes de cristal
Qu’on s’obstine à poursuivre aux confins du silence.