Page:Ronsard - Les Amours, 1553.djvu/189

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auf‍if‍lgl‘hdlu.)lldit quoi quef‍idm qu'il fcfent petpetuellcmen: aêzirer par la hum! d": l'on œllDit d‘aumtage .que les inf‍inie: beauté: d'icelle hif‍ion: (buf‍i'rir vn tormente alamile momMai: que ce tanneur lui cf‍i f‍i dons.qu’i dcf‍ireen avoir le fend- ment encor après l'a mon. Tant àf‍ianbuu,)D’etoi— les. En Enripc. Euripe ef‍i vn détroit dune: ,enue Aulidc 6: l'île Eubœe f‍lotât 8: ref‍lolitotdinaînmen:

par fer fois :n vintequagu haltes.

Œil, qui mes pleurs de tes raisons essuie',
Sourci, mais ciel des autres le greigneur',
Front estoilé, Trofée à mon Seigneur,
Qui dans ton jour ses dépouilles etuie':
Gorge de marbre, où la beauté s'apuie,
Col Albastrin emperlé de bonheur,
Tetin d'ivoire, où se niche l'honneur,
Sein, dont l'espoir mes travaux desennuie:
Vous avés tant apâté mon désir,
Que pour souler la faim de son plaisir,
Et nuit et jour il faut qu'il vous revoie:
Comme un oiseau, qui ne peut sejourner,
Sans revoler, tourner, et retourner,
Aus bors conus pour i trouver sa proie

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