Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t13.djvu/371

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Et quels monstres ailés paroissent sur les eaux !


Digize.


Dieux ! quels sont ces nouveaux prodiges ?


CHŒUR derriere le théâtre.
Ô ciel ! ô ciel, &c.


Le Cacique.


L’effroi trouble les yeux de ce peuple timide ;
Allons appaiser ses transports.


Digize.


Seigneur, où courez.-vous, quel vain espoir vous guide ?
Contre l’arrêt des Dieux que servent vos efforts !
Mais il ne m’entend plus, il suit, destin sévere,
Ah ! ne puis je du moins, dans ma douleur amere,
Sauver un de ses jours, au prix de mille morts.
Fin du premier Acte.