Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t15.djvu/422

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détracteurs : les raisons de cette opinion sont faciles à saisi.

J’ai l’honneur d’être,

MONSIEUR,

Votre très-humble & très-obéissante servante, D.L.M.

Le 13 Mars 1779

P. S. Je vous rends mille graces, Monsieur, d’avoir bien voulu me faire passer les remercîmens de Madame Rousseau, assurément elle ne m’en devoir point : aucun intérêt ne pouvoit accroître celui que son respectable mari étoit digne d’inspirer. Je me croirois autorisée à la remercier, si sa lettre avoit été assez détaillée, & avoit paru assez tôt, pour rendre la mienne inutile.*

[*La lettre de Madame Rousseau dont il est ici question, se trouve dans le N°. 9 de l’Année littéraire 1779.] Il ne falloit pour cela, qu’avoir plus de confiance en elle-même ; & moins en M. Pankouke, qui, à titre de rédacteur du Mercure, me paroît en mériter peu de sa part. Au surplus, Monsieur, quelque prix que la veuve de l’illustre Rousseau, puisse attacher au principe, & à l’effet, de ce que j’ai osé faire pour le venger, son étonnement surpasseroit de beaucoup sa reconnoissance, si elle savoit à qui elle vous a prié de l’exprimer.