Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t17.djvu/236

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ou de quelque titre sans fonctions, comme sans appointemens (& qui ne signifiât rien, que l’honneur que j’aurois d’être à lui) je pourrois sous cette sauve-garde, soit à Venise, soit

ailleurs jouir en sûreté du respect qu’on porte à tout ce qui lui appartient. Voyez, Milord, si dans cette occurrence, votre sollicitude paternelle imagineroit quelque chose, pour me préserver d’aller,................... *

[*Cette lacune est indéchiffrable dans le brouillon de l’auteur. Il paroît qu’il y a sans ou bien sous les plombs, expression que je ne comprends pas. Note de l’Éditeur.] Ce qui seroit finir assez tristement une vie bien malheureuse. C’est une chose bien précieuse à mon cœur que le repos, mais qui me seroit bien plus précieuse encore, si je la tenois de vous. Au reste ceci n’est qu’une idée qui me vient, & qui peut-être est très - ridicule. Un mot de votre part, me décidera sur ce qu’il en faut penser.

LETTRE Mr. BALLIERE.

À Motiers le 28 janvier 1765.

Deux envois de M. Duchesne, qui ont demeuré très-longtemps en route, m’ont apporté, Monsieur, l’un votre lettre, & l’autre votre livre.*

[*Un exemplaire de la Théorie de la Musique.] Voilà ce qui m’a fait retarder si long-temps à vous remercier de l’une & de l’autre. Que ne donnerois-je pas pour avoir pu consulter votre ouvrage ou