Page:Rousseau - Collection complète des œuvres t8.djvu/629

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non plus que le grand-Prêtre, doit reprendre les quatre premiers. Je trouve aussi que la réponse des deux premieres mesures en espece d’imitation n’a pas assez de gravite. J’aimerois mieux que tout le Chœur fut syllabique.

Au reste j’ai remarque, avec grand plaisir, la maniere également agréable, simple & savante dont l’Auteur passe du ton de la médiante a celui de la septieme note du ton dans les trois dernieres mesures de la pag. 39................................................................................................................................................................................

Et après y avoir séjourne assez long-tems, revient pat une marche analogue a son ton principal, en repassant derechef par la médiante dans la 2, 3 & 4e. mesure de la pag. 43, mais ce que je n’ai pas trouve si simple a beaucoup près, c’est le récitatif, nume eterno. pag. 52........................................................................................

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Je ne parlerai point de l’air de danse de la page 17, ni de tous ceux de cet Ouvrage. J’ai dit, dans mon article Opéra, ce que je pensois des ballets coupant les pieces & suspendant la marche de l’intérêt. Je n’ai pas change de sentiment depuis lors sur cet article, mais il est très-possible que je me trompe.............................................

Je ne voudrois point d’accompagnement que la Basse au récitatif d’Evandre, pag. 20, 21 & 21......................................................................................................................................................................................

Je trouve encore le Chœur,, pag. 22, beaucoup trop pathétique, malgré les expressions douloureuses dont il est plein ; mais les alternatives de la droite & de la gauche, & les réponses des divers instrumens me paroissent devoir rendre cette Musique très-intéressante au théâtre...................................................................