Page:Rousseau - Du contrat social, 1772.djvu/19

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tranquilles, en attendant quêteur tour vint d’être dévorer

Dire qu’un homme ~e donne gratuitement, 2 c’eA dire une chofe abfurde & inconcevable ; un tel a<~e illégitime & nui pM cela &ul que celui qui le, ~it, n’eA pas dans fon bon ~ens. pire la même cho-e de tout un peup~ ce~ ~uppo-t un peuple de ~bux la Me ne ~nt pas droit.

Quand chacun pourroit s’aliéner lui-m-me, il ne peut aliéner fes enfants. ils nainent hommes & libres leur liberté leur appartient~ oui n !a droit d’en ditpo-r qu’eux. Avant qu’ils foient en âge de taUon le père peut en leur nom Aipuler des conditions ~our l-ui conservation pour leur bienci re mais non les donner irrévocablement oc fans con-iiion ; car un tel don eA contraire aux Ëns de la natnles droits de. la paternité 11 faudroit d-nc pour qu’un couver pem-nt arbitraire fùt légitime quchaque gén-ranon le peuple fùt le maître de l’admettre ou de Je rejeta. ter : mais alors ce. gouv~~mentL n& ~«~ ~ln& atbjLtraire-