Page:Rousseau - Du contrat social, 1772.djvu/28

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cèt état alors cet état prilnirif ne peut M cet état alors cet état primitif ne peut N pljs fubMer, Se le genre humain pe< N nroit s’il ne cl-ngcoit fà manière d’être.

t Or, comme les hommes ne peuvent engendrer de nouvelles forces, mais feulement unir & diriger celles qui exigent, ils n’ont plus d’autre moyen pour fe conserver, queJe-rormerpar agrégation une ~bmme de forces qui puiffc l’emporter fur la réMance, de les mettre en jeu par un feul mobile & de les faire agir de concert.

Cette fomme de forces ne peut naître que du concours de pluneurs mais la force 6e la liberté de chaque hom. me étant les premiers instruments de fa confirmation, comment les engagora-t il fans fe nuire & fans nédi. ger les foins qu’il fe doit ? Cette difL hculté ramenée à mon fujet peut s’énoncer en ces termes. Trouver une f-rmé d-associations qui défende & protège de toute la force commune la perfbnne &c ~es biens de chaque afïojie, ge pat laqueit~ chacun s’unifiant a tous n)< beine pourtant qu’à lui-meme & reftc aulH libre qL’auparavant ?