Page:Rousseau - Le château de Beaumanoir, 1886.djvu/53

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— Cependant, il ne faut pas qu’il agisse… Mon Dieu, que faire ?… lui parler… Impossible…

Et Claire courbait la tête en prenant son blanc front dans ses mains.

— Ah ! c’est cela, fit-elle tout-à-coup en se redressant.

Elle courut à un écritoire, traça les trois mots : « Attendez et merci, » plia le papier, qu’elle plaça dans le bouquet, posa celui-ci sur l’appui de sa fenêtre qu’elle referma et s’assit songeuse pour rêver à son amant.