Page:Roussel - Chiquenaude, 1900.djvu/24

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


d’un grand éclat de rire, qui laissait voir sa mâchoire édentée.

Elle montrait du doigt la nuée de petits papillons qui s’envolait toujours dans le rayon de lune, et toute secouée par son hilarité elle s’écriait en se tenant les côtes :

« Les vers de la doublure dans la pièce du fort pantalon rouge !… »