Page:Routhier - En canot, petit voyage au lac St-Jean, 1881.djvu/136

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X

Les voix de la nature.


Dès six heures du matin nous étions sur pieds ; mais je n’affirmerais pas que nous fussions bien réveillés. Nous prenons à la hâte une tasse de café et un biscuit, et nous nous recouchons à demi dans nos langoureuses voitures d’écorce.