Page:Ségur - La soeur de Gribouille, Hachette, 1886.djvu/158

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.



« Maladroit ! s’écria-t-elle en se levant de table ; ma coiffure dérangée ! ma robe tachée ! C’est insupportable ! »

Gribouille regardait avec calme.

« Ce n’est rien, dit-il ; Caroline refera la coiffure ; quant à la robe, il n’y a pas grand mal, car elle n’est pas jolie… Ah ! c’est que c’est vrai ! continua-t-il, voyant Mme Delmis prête à riposter avec colère, pas jolie du tout ! Elle ne vous va pas bien ! Vous semblez beaucoup plus jeune et plus blanche avec votre robe du matin qu’avec celle-ci.