Page:Ségur - La soeur de Gribouille, Hachette, 1886.djvu/193

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jamais sortir ! c’est-y embêtant ! Ça fait pitié, ces pauvres petites bêtes !… Ma foi, je n’y tiens pas : je vais les laisser voler dans la chambre : ça va toujours les amuser un peu. »

Gribouille ouvre la porte de la cage, qu’il pose sur une table ; les serins approchent de la porte ouverte, s’envolent, se perchent sur le bâton d’un rideau de croisée et chantent joyeusement. Gribouille est enchanté, il bat des mains ; les oiseaux ont peur, quittent le rideau et se dirigent vers une croisée