Page:Sénancour - Rêverie sur la nature primitive de l’homme, tome 2.djvu/12

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


2. — Les fragments supprimés sont uniformément remplacés par une série de points particulièrement disposés (… …), tous distincts des points de suspension ou de tous autres employés par l’auteur. Dans le cas d’un emprunt intéressant plusieurs pages du livre de référence, la coupe des pages est figurée comme elle l’est dans le texte même (… | … | …) [1].

3. — À la suite de toutes indications d’un fragment supprimé, sont précisées les références utiles. Elles vont, pour B, au tome I de cette édition, et mentionnent les Préliminaires ou la Rêverie convenable, avec les numéros des lignes (ou de la seule ligne) en cause (B. Prélim., 2-13, ou B. II, 2-8) ; pour Obermann, elles vont à l’édition donnée dans cette collection par M. Michaut, et, parallèlement, indiquent la Lettre ou le Fragment, et les lignes voulues (Ob. LXXVII, 18-29, ou Ob. 2e Frag., 3-4). Lorsque se suivaient plusieurs emprunts à un même chapitre de B ou d’Obermann, les références ont couramment employé le terme Ibid.

4. — Le texte de C porte des notes mises par Senancour. Lorsque l’appel d’une note était compris dans un fragment supprimé, l’indication conventionnelle a été interrompue, et le mot utile rétabli, comme suit : La religion finit… | … les passions fatigantes* ; … …jusqu’à la mort (Ob. XLIV, 202-211). — Les notes de C sont d’ailleurs de deux espèces : les unes au bas des pages, et (sans que l’on voie toujours les raisons de cette différence) les autres groupées vers la fin de l’ouvrage ; elles sont appelées respectivement par astérisques ou par chiffres insérés dans le texte (l’appel de la note 8 et dernière se trouve toutefois dans une note de bas de page).

5. — Les références à des notes qu’on lit au bas des pages

  1. On observera qu’en revanche certains de cet emprunts sont très courts, au point que la partie non reproduite ne compte que quelques mots, — ou même un seul ! La règle adoptée dans ce volume n’en a pas moins été suivie encore, le dessein étant essentiellement de distinguer le texte nouveau, du texte venu tout fair d’ailleurs.