Page:Sénancour - Rêverie sur la nature primitive de l’homme, tome 2.djvu/204

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Dix-septième Rêverie.

Repos : sécurité : vie plus égale. Différences motivées par l’âge. Goût de l’ordre. Que les actes de la vie soient reglés d’avance. Que tout soit fixe dans la Cité.


Dix-huitième Rêverie.

Aperçus faux. Les rapports utiles à l’homme sont les seuls qu’il puisse bien connoître. L’objection de la Nécessité n’arrête point les recherches morales. De la liberté. De la volonté. De la prospérité, etc.


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Dix-neuvième Rêverie.

Le désir n’est funeste que quand l’objet en est vague. L’instinct des autres animaux est fixe. La notion de l’ordre doit produire pour l’homme une règle presqu’également invariable. Des habitudes publiques : des mœurs. Objections contre des institutions sages. C’est l’ensemble et l’invariabilité qui font la force des institutions. De la patrie. De l’égalité légale, etc., etc.


Vingtième Rêverie.

De l’étude des causes. Pourquoi la morale et la politique se perfectionnent moins promptement que les connoissances d’un ordre inférieur. L’homme n’est point bon : il n’est point méchant. L’homme est, dans la nature, ce qu’il doit être. L’homme est, dans la cité, ce que les institutions le font ; il est bon, si les institutions s’accordent avec ses dispositions originelles et avec l’objet de la réunion. L’éducation doit être entièrement d’accord avec les institutions. Tout est perdu si chacun s’isole et suit une